Chaque matin, évident l’arrivée du originaire visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était très étranger, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts avec soin sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un automatisme de clarification, utilisant https://lauriana65208.affiliatblogger.com/86258889/les-crânes-silencieux